Fragments Poétiques du 07 Juin


 Il y a au monde–on l’oublie trop souvent–une phase fondamentale qui pousse bon nombres de personnes à devenir, momentanément poètes. Dans le dédale de nos chemins les plus sombres, brisés par le carcan des imprévus qui s’accumulent, la poésie n’a jamais été plus étincelante. La sonorité de la douleur est instantanée. C’est pourquoi, Lord Byron, dans  Les amours jaunes, nous confie ce vers: « Si je ris de toute chose ici-bas, c’est pour n’en pas pleurer ».

 

À l’Atelier d’Ailleurs aussi, nous puisons dans cette source initiale, et par là-même, la transcendons encore et toujours.

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